Le miraculé politique, convaincu plus que jamais que « Dieu cautionne sa gouvernance ».

À peine la fumée des armes dissipée, la pluie s’est abattue avec une intensité presque biblique. Pour certains, ce n’était qu’un phénomène météo, pour d’autres, un message providentiel. Comme un sceau divin posé sur la survie politique de Patrice TALON, miraculé de ce dimanche-là.Le ciel aurait murmuré avec des gouttes : « Patrice TALON Va, et termine ton mandat dans la bénédiction. »

Patrice TALON Président de la République du Bénin

La tentative de coup d’État survenue au Bénin aurait pu basculer le pays dans l’inconnu. Quelques heures d’incertitude, de détonations, de rumeurs et de frayeurs… puis, contre toute logique apparente, le pouvoir n’est pas tombé. Pour la première fois en Afrique et même dans le monde à l’ère des putschs du troisième millénaire on a vu ceux qui espéraient faire vaciller la République aller jusqu’à prendre le contrôle de la chaîne nationale, y faire une déclaration de renversement de pouvoir et de suspension de la constitution puis ont trébuché quelques minutes d’après, mais Patrice TALON, donné pour cible, pour qui l’épouse du Général Bertin Bada est morte, ce miraculé est resté debout.

Pour beaucoup, ce dénouement n’a rien d’ordinaire. On peut y voir un alignement politique, une réaction militaire rapide, mais certains y voient plus encore : la main de DIEU. Car si les putschistes ont pris l’initiative, c’est comme si le ciel avait fermé les portes du chaos au dernier moment.

UNE SURVIE IMPROBABLE, PRESQUE MIRACULEUSE

Dans plusieurs cercles politiques comme religieux, on murmure que le Président Patrice TALON a échappé au pire non pas par hasard, mais par grâce. L’homme aurait pu tomber, le Bénin basculer, l’histoire se renverser. Et pourtant, rien n’a réussi à l’abattre. Comme si la Providence avait décidé que sa mission n’était pas achevée. Ainsi, à Cotonou, à Porto-Novo, partout au Bénin, dans les marchés comme dans les églises, une conviction s’installe : Dieu a sauvé TALON.

LA PLUIE DU LENDEMAIN : UN SIGNE OU SIMPLE COÏNCIDENCE ?

Au lendemain du coup d’État manqué, une longue et battante pluie s’est abattue sur la capitale. Beaucoup y ont vu un symbole, un baptême de la République, une purification après la tentation du sang et de la rupture.

Dans l’imaginaire béninois, la pluie est souvent considérée comme bénédiction, comme sceau divin. Et ce jour-là, elle n’a pas été timide. « Patrice Talon, va et termine ton mandat ans la bénédiction. », semblait murmurer le ciel dans le fracas des gouttes.

Était-ce un hasard météorologique ou un message spirituel ? Chacun jugera selon sa foi. Mais le symbole, lui, a marqué les esprits.

LA MISSION CONTINUE SUR UN PEU MOINS D’UN SEMESTRE

TALON sort de cette épreuve renforcé, politiquement et religieusement. Il apparaît comme un homme touché mais non abattu, comme si l’histoire, ou le Très-Haut, lui avait accordé un supplément de temps et de devoir.

S’il était écrit que son chemin devait s’arrêter, pourquoi serait-il encore là ?
Pourquoi ce coup, préparé à la hâte mais néanmoins dangereux, aurait-il échoué si nettement ?

Peut-être, tout simplement, parce que Dieu n’a pas terminé son œuvre avec lui.

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