Contre le coup d’État, et devant le ballet des déclarations, le patriarche oppose la condamnation la plus vigoureuse, celle qui précède même son âge.

La tentative de coup d’État au Bénin a secoué la Nation et suscité une avalanche de réactions. Politiques, religieux, acteurs sociaux, chacun a exprimé son indignation, sa peur ou sa réprobation. Mais au milieu de toutes ces voix, celle du patriarche Nicéphore SOGLO s’est imposée avec une force rare, éclipsant presque toutes les autres.

À près de cent ans, l’ancien président n’a pas parlé pour la forme. Sa voix grave, ferme, articulée, portait toute la gravité de l’événement et la colère d’un patriarche outré par l’ignominie du putsch. Là où certains se contentaient de communiqués mesurés ou de phrases diplomatiques, SOGLO a rugi avec l’autorité de l’expérience et la clarté de la vérité.

« En ma qualité de premier président de l’ère du renouveau démocratique, je condamne avec la plus grande fermeté la tentative de remise en cause de l’ordre constitutionnel intervenue ce dimanche 7 décembre 2025, » a-t-il lancé, ses mots résonnant comme un rappel cinglant de la valeur de la démocratie béninoise.

« En cette circonstance, j’exprime ma proximité au Président de la République, Chef de l’État et du gouvernement, le président Patrice TALON, et le félicite pour avoir su coordonner avec le commandement militaire les opérations qui ont permis de montrer, une fois de plus, la solidité de notre pays face à cette épreuve. » poursuit-il dans un ton vigoureux qui précède son âge.

Dans sa déclaration, chaque syllabe pesait. Chaque mot tranchait l’ambiguïté. Là où d’autres hésitaient, le patriarche SOGLO avait choisi la posture du courage, de la fermeté et de la morale. Ce n’était pas seulement un discours, c’était un acte, celui d’un homme qui, par sa stature historique, rappelle que l’âge n’éteint ni la vigilance ni la conscience politique.

LA VOIX LA PLUS VRAIE DE LA CRISE

Comparée aux autres réactions officielles, souvent prudentes ou policées, la déclaration du patriarche Nicéphore SOGLO s’impose par sa vivacité et sa sincérité. Les politiques plus jeunes ont parlé, certains ont exprimé leur condamnation, d’autres ont formulé des regrets, mais aucune voix n’a atteint la densité morale et émotionnelle de celle du patriarche.

Les observateurs notent que sa gravité, son ton élevé et sa diction nette traduisent non seulement l’indignation, mais aussi une volonté de protéger la République et d’élever le débat politique. Là où d’autres se contentent de condamner, le patriarche Nicéphore SOGLO rappelle la responsabilité historique de chaque citoyen et de chaque acteur politique.

UN EXEMPLE POUR LA NATION

Le courage du patriarche SOGLO ne se limite pas aux mots, il montre qu’une parole peut avoir plus de poids que toutes les déclarations officielles combinées. Il incarne la sagesse active, l’autorité morale et la force tranquille d’un ancien chef d’État qui continue d’éclairer la conscience nationale. Les autres parlent, mais SOGLO rugit, et la République l’entend

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