Après l’aval de la CENA donné à cinq partis, les préparatifs de campagne pour les législatives du 11 janvier 2026 s’accélèrent au Bénin. Le jeu politique se structure autour des enjeux de représentativité, d’équilibre des forces et de défi démocratique.

La phase officielle de campagne électorale débute dans les jours qui viennent, conformément au calendrier de la Commission électorale nationale autonome (CENA). Les cinq partis retenus — FCBE, BR, UP‑Renouveau, LD et Moele‑Bénin commencent déjà à mobiliser militants et ressources en vue des 109 sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale.

Pour plusieurs observateurs, l’enjeu dépasse le simple renouvellement parlementaire, il s’agit de savoir si l’opposition, représentée notamment par Les Démocrates (LD), parviendra à gagner du terrain face aux partis traditionnels de la majorité alors que le « risque de ne pas atteindre les 20 pourcent dans toutes les cironscription électorales guettent tous parti qui competit sans accord avec un autre parti pour former un enemble victorieux. Malgré cela, les citoyens scruteront la transparence du scrutin, la qualité des listes et la capacité des candidats à convaincre un électorat souvent critique et attentif aux alliances et promesses.

Les défis sont nombreux. Mobilisation des jeunes, maintien de la cohésion sociale, respect des règles électorales, inclusivité et équilibre territorial. La population, attentiste, observe déjà les premières manœuvres entre tractations, alliances potentielles et campagnes de terrain.

À un mois de l’échéance, le Bénin entre dans une période cruciale qui pourrait redessiner le paysage politique pour les sept prochaines années. Les acteurs, petits et grands, s’apprêtent à mettre en avant leurs stratégies et à séduire un électorat exigeant, dans un climat politique désormais animé et dynamique.

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