Ce dimanche 14 décembre 2025, le septentrion béninois s’est levé comme un seul homme pour dire NON à la prise du pouvoir par les armes, NON à toute aventure putschiste, et OUI à la démocratie, à la République et à l’ordre constitutionnel. À la tête de cette mobilisation d’envergure nationale c’est le ministre conseiller Rachidi GBADAMASSI, un leader politique reconnu pour sa capacité à fédérer et à mobiliser. Il a ainsi, une fois encore, démontré sa force de frappe populaire et son ancrage profond dans le Nord du pays.

UNE MOBILISATION POPULAIRE ET TRANSPARTISANE SANS PRÉCÉDENT
De Karimama à Malanville, de Kandi à Parakou, des milliers de citoyens ont battu le pavé. Toutes les couches sociales étaient représentées. Étudiants, artisans, conducteurs de taxi-moto, commerçants, leaders communautaires et acteurs politiques, issus des partis Union Progressiste le Renouveau (UPR), Bloc Républicain (BR) et Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE). Cette présence plurielle consacre un fait majeur, indiquant que, face à la menace contre la République, le Bénin sait dépasser les clivages politiques.
LA JEUNESSE ESTUDIANTINE DIT NON À LA PRISE DU POUVOIR PAR LES ARMES
À Parakou, la mobilisation a pris une dimension générationnelle marquée avec la participation massive des étudiants de l’Université de Parakou. Banderoles à la main, slogans clairs, la jeunesse a martelé son refus catégorique de toute rupture constitutionnelle :
« NON à la prise de pouvoir par les armes »,
« La démocratie est irréversible »,
« On veut la paix ».
Par cette présence remarquée, la communauté estudiantine a rappelé que l’avenir du Bénin se construit par le savoir, le débat et les urnes, et non par les armes.

GBADAMASSI : UNE PAROLE DE VÉRITÉ FACE À LA FOULE
Devant les populations de Karimama, Malanville, Kandi, Parakou et environs, Rachidi GBADAMASSI, Ministre conseiller en charge de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Défense, a livré un discours d’une rare fermeté politique et patriotique.
Il a rendu un hommage appuyé au peuple béninois pour sa maturité démocratique, avant de saluer le professionnalisme et la loyauté des Forces de défense et de sécurité, qualifiées d’armée « véritablement républicaine, agissant sous l’autorité du Chef suprême des armées, le Président Patrice TALON. »
Face aux tentatives de désinformation, il a rétabli la vérité des faits. « Ce sont bien les Forces armées béninoises qui ont neutralisé les mutins, sécurisé les sites stratégiques, libéré la résidence du Chef de l’État, libéré la télévision nationale et protégé les populations. »
UNE ARMÉE RÉPUBLICAINE, UNE AUTORITÉ RESPONSABLE
Rachidi GBADAMASSI a insisté sur un point fondamental. « Le Président Patrice TALON, fidèle à son serment constitutionnel, a instruit les forces de sécurité de préserver en priorité la vie des civils, refusant toute action aveugle dans des zones à forte concentration humaine comme Togbin, Fidjrossè ou Akogbato.»
Cette posture, responsable et humaine, illustre une gouvernance où la fermeté de l’État ne se fait jamais au détriment des populations.

POURQUOI LE BÉNIN DÉRANGE ?
Selon le Ministre conseiller, si le Bénin est aujourd’hui la cible de tentatives de déstabilisation, c’est parce qu’il avance. Routes, marchés modernes, cantines scolaires, investissements massifs dans la défense, prise en charge des soldats et de leurs familles etc… « Sous le leadership du Président Patrice TALON, le Bénin est devenu une référence en matière de gouvernance dans la sous-région et au-delà.» a-t-il souligné.
Dans un message de responsabilité nationale, Rachidi GBADAMASSI a appelé les populations à la vigilance, à la collaboration avec les autorités locales et les forces de sécurité, et à la dénonciation de tout mouvement suspect.
« Ils ont voulu nous tester mais l’État est debout, la République fonctionne, le Bénin est sécurisé. » a-t-il lancé avec fermeté.

LE BÉNIN, UNE ÂME ET UNE HISTOIRE
En convoquant les noms et figures emblématiques de l’histoire nationale telles que Béhanzin, Bio Guéra, Houégbadja, Kérékou, Monseigneur de Souza, Bernardin Gantin, il a rappelé que le Bénin a une âme, une tradition de résistance, de savoir et de démocratie.
Et dans cette continuité historique, Patrice TALON apparaît comme l’héritier d’un legs collectif, que le peuple protège aujourd’hui avec détermination.
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