Depuis plusieurs années, les Béninois vivent sous le signe du « serrage de ceinture » économique, avec des dépenses publiques strictement encadrées et un pouvoir d’achat fragilisé. À l’approche de l’élection présidentielle de 2026, les regards se tournent vers Romuald WADAGNI, jugé capable de conjuguer rigueur financière et amélioration concrète du quotidien des citoyens.

Depuis 2016, le gouvernement de Patrice TALON a imposé une politique économique axée sur la discipline budgétaire, le contrôle des dépenses publiques et la rationalisation des subventions. Cette stratégie a permis de stabiliser l’économie, d’attirer des investisseurs et de renforcer la crédibilité financière du Bénin sur le plan international.
Pourtant, cette rigueur s’est traduite par un « serrage de ceinture » tangible pour les populations. Les prix des produits de première nécessité, du carburants de contrebande ont fluctué et les ménages ont dû limiter leurs dépenses quotidiennes. Le Gouvernement à certes pris des mesures d’atténuation à travers des subventions mais les regard étaient plus rivés vers le desserrage de ceinture de façon conséquente. Et même à la fin du mandat du Président Patrice TALON, le « desserrage » attendu n’a pas véritablement eu lieu, et beaucoup de Béninois continuent de ressentir la pression économique.
Dans ce contexte, l’émergence de Romuald WADAGNI comme candidat à la présidence est perçue comme une lueur d’espoir. Ministre de l’Economie et des Finances depuis plusieurs années, WADAGNI a acquis une réputation de gestionnaire rigoureux et innovant, capable de maintenir l’équilibre budgétaire tout en réfléchissant à des mesures favorables au pouvoir d’achat des citoyens. Son approche combine discipline économique, maîtrise de la dette publique et volonté d’investir dans des secteurs générateurs d’emploi et de croissance inclusive.
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